Aux Etats-Unis, Hillary Clinton est accusée, à bien juste de titre, de mener une campagne négative contre son concurrent démocrate. Le très sérieux New York Times, pourtant soutien affiché de la candidate, l'a récemment épinglée.
Point central de ces accusations : la démarche sécuritaire. Hillary Clinton est accusée de jouer sur les peurs, à la manière d'un G.W. Bush cherchant sa réélection en pleine guerre en Irak.
Décidément, il est parfois de bien basses politiques, qui jouent sur l'individualisme des gens. A observer l'actualité internationale, de telles pratiques ont encore de beaux jours devant elles. Rome a ainsi élu un maire d'extrême droite en la personne de Gianni Alemanno, dont la jeunesse dans les partis néo-fascistes ne semblent pas avoir découragé les italiens.
A Londres, le travailliste Ken Livingstone pourrait être mis en difficulté par les Torries, sur fond de campagne sécuritaire.
A qui le tour ?
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